Des opportunités confirmées en Iran ; les exportations françaises ont presque triplé.

Sur les 4 premiers mois de l’année 2017, les exportations françaises vers l’Iran ont progressé de 197 % par rapport à la même période en 2016 ! ; cette évolution favorable reste néanmoins ralentie en raison des tensions politiques avec les États-Unis.

 

 

 

 

 

Sur les 4 premiers mois de l’année 2017, les exportations françaises vers l’Iran ont progressé de 197 % par rapport à la même période en 2016 ! ; cette évolution favorable reste néanmoins ralentie en raison des tensions politiques avec les États-Unis.

Depuis le traité de Vienne en 2015, et le compromis sur le nucléaire iranien signé par l’Iran avec les Etats-Unis, la Russie, la Chine, la France, le Royaume-Uni et l’Allemagne, les barrières commerciales sont progressivement levées ou réduites ; ceci permet à l’Iran de sortir de son isolement économique. En mai dernier, Monsieur Hassan Rouhani, Président de la République Islamique d’Iran depuis 2013, a été réélu avec une majorité claire qui lui permet de poursuivre ses réformes modérées et son ouverture à l’ouest.

Une forte progression des exportations françaises

Les attentes du Commerce Extérieur français ne sont pas entièrement satisfaites mais, avec une augmentation moyenne de près de 200 % des exportations vers l’Iran,  les acteurs économiques de l’Hexagone prennent conscience du potentiel considérable de ce marché !

Rattrapage important

Après dix ans d’embargo,  le marché iranien, avec 80 millions de personnes, doit désormais rattraper un retard conséquent. Contrairement à d’autres pays arabes, l’Iran ne se limite pas uniquement au commerce avec l’ouest mais investit également dans sa propre industrie ; ceci ouvre d’énormes opportunités aux exportateurs français dans le cadre de transferts de technologie et/ou remplacement d’équipements et machines nécessaires à l’industrie iranienne ; de nombreuses installations industrielles doivent être rénovées, notamment dans l’industrie automobile et poids-lourds.

Paiements et transactions financières difficiles

La problématique des paiements reste l’un des principaux freins au développement du commerce avec l’Iran ;  lorsqu’elles sont également actives sur le marché américain, les banques sollicitées peuvent refuser d’intervenir dans le cadre d’une transaction commerciale avec un client iranien. Par exemple, en raison des sanctions américaines persistantes contre l’Iran, la « Commerzbank » a dû payer une amende de 1,45 milliards de dollars US aux Autorités Fédérales américaines.

»En raison du maintien de certaines sanctions et restrictions sur les opérations de paiement, le commerce avec l’Iran reste extrêmement difficile . En tant qu’intervenant et partenaire local, nous vous proposons les solutions pour vos commandes les plus complexes.«

Andreas Gfrerer, Directeur Général, Condor Salzburg, Austria

Nantes, 20.8.2017